Dimanche 27 septembre 2020

Psaume 116


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Tu as libéré mon âme de la mort, mes yeux des larmes et mon chemin des alarmes: Je marche devant toi sur la terre des vivants! «Il m’entend quand j’appelle»… On ne peut pas toujours dire cela de notre entourage! Si poignant, si nourri qu’il soit d’une foi qui contrebalance le désespoir (10-11), mon appel n’aboutit que par la grâce de celui qui l’entend et veut bien y réagir. Il ne détient pas cette «magie» à laquelle le clic informatique nous a habitués. Toute issue est en Dieu: le psalmiste en témoigne à chaud. Et moi, ai-je une oreille pour le Seigneur? Qu’il puisse dire de moi: «Il m’entend quand je l’appelle»? Par son Fils et ses envoyés, lui aussi crie à nous! Il endure le deuil de ceux qui se sont montrés ses amis – et dont la vie lui était précieuse (16). Mais en son Fils, la compassion devient acte: présence dans les travaux et jours infructueux. Elle devient don: par sa vie offerte, sa mort consentie, nous pouvons cheminer «sous le regard» de Dieu.


Prière: Echo dans les textes de ce dimanche «Mon assurance reste totale que Christ sera exalté dans mon corps, soit par ma vie soit par ma mort.» (Ph 1,12-26) «Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu.» (Mt 19,23-30) Cantique «PsC» n° 375; «Alléluia» n° 48-02  

Référence biblique : Psaumes 116

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